| | | Rencontre... Culturelle [PW Marine] | |
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Dionysos

 Nombre de messages: 179 Age: 21 Localisation: Près de Will Age du Perso: 22 ans Road: Monkey Date d'inscription: 15/01/2010
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 | Sujet: Rencontre... Culturelle [PW Marine] Lun 18 Juil - 15:44 | |
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~~Ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.~~
A l'aube d'un grand combat, c'est le crépuscule qui se tient en maitre. Les dernières lueurs d'une chaude journée teintait le ciel d'une couleur orange. Lorsque le petit peuple, la plèbe rentre manger, rejoindre sa famille, dormir en sa compagnie, c'est un autre monde qui s'éveille, celui du noir, des défis et où le sens du mot famille prend un sens tout autre, si puissant et mystique que le décrire avec des mots serait pour moi impossible. C'est lorsque le soleil se couche qu'on entend le cris des soldat de la nuit.
Une journée de plus à faire le serveur. A jouer un rôle, à tenir une posture si humainement fausse qu'elle semble tiré d'un mauvais compte sataniste. Sourire aux gens, les laissaient penser qu'ils ont le pouvoir, les amadouer par de jolie phrases, de douce blagues apaisante, les bercer dans de fausses attentions, tout cela dans un seul but, l'argent. Cela peut sembler étrange et même inhumain de se montrer si arriviste, pourtant tout les serveurs vous le dirons, on est pas un bon serveur si on n'est pas un bon acteur. Et de ce côté-là, Dionysos est un maitre en la matière.
Bien que ses zygomatiques puisse le faire souffrir tellement il a exercé une pression sur eux durant ces dernières six heures, le jeune homme a encore une fois dépassé les limites de la manipulation. Il travail depuis quelques semaines pour l'un des nombreux restaurants de la capitale. En sa qualité de serveur, il a rapidement gravit les échelons pour surpasser le plus ancien des membres de l'unité sushi. Son rapport à l'autre, bien que totalement faux et sur jouer lui rapporte plus de pourboire en une soirée qu'à n'importe lequel des employés en un mois. Il connait chaque client, arbore chaque fois une visage différent, les tutoie, connait leur vie et c'est à quelle moment choisir telle ou telle expression, si bien qu'en quelques semaines, le restaurant, grâce au bouche à oreille, ouvre ses protes à de nombreux nouveaux clients. Ce soir encore, il est minuit lorsque le jeune homme raccroche son carnet, son sourire et empoche ses pourboire de la soirée. Il lance une vanne quelconque à sa collègue qu'il a déjà bien évidement amené dans son lit et cours rejoindre le « vrai » monde, le sien, celui qu'il a accueillit comme un héros.
Il s'est écoulé plus d'un mois et demi depuis le grand tournoi d'Osaka et son abandon en finale face à Miyako. Sony c'est remis de sa blessure et les deux compère, en plus d'être colocataire, se voue une rivalité sans faille, en tout. De la fille assise au comptoir jusqu'au savon posé sur la table en passant par le toit d'un immeuble. C'est le seul humain avec qui il ne joue pas, il reste lui-même, cela vient surement de sa défaite cuisante face à se sale borgne. Mais ce soir, il ne rejoindra pas son copilote pour une autre soirée de débauche, non ce soir, c'est un tout autre plan qu'il a en tête. Bien qu'il ai fait ces preuves durant le tournoi de l'ouest, le rang supérieur ne lui a pas ouvert les portes et son but d'ascension ne s'en est vu que plus retarder.
Mais aujourd'hui, l'accès à une source d'information en direct et complètement inépuisable nommé internet a su répondre à son attente et lui trouver un adversaire. Un adversaire dont la place surclasse la sienne dans la hiérarchie sans pitié des riders. Un rang D, une nouvelle proie s'est découverte et a accepté son défi, de surcroit, c'est une fille qui a répondu à son appel. Il aurait pu faire la moue si son assaillant n'était autre que Marine, la « Louve ». Bien qu'elle ne soit pas dans les plus hautes sphères du Nightmare, le jeune femme fait office de légende et son nom résonne déjà à travers le monde de la nuit. Si jamais il devait sortir vainqueur de cet affrontement, il prendrait encore du galon et bientôt, on pourrait souffler son nom à demi voix.
Il a rendez-vous dans un nouveau centre de la culture dans le quartier de la débauche. Un cinéma, étrange lieu pour un affrontement. Le temps des courses en ligne droite où le saut d'obstacle était la seule stimulation possible est révolu. Il entre à présent dans le territoire guerrier du rang D, celui du « Cube », un simple bâtiment de forme cubique où le seul but véritable est de faire tomber l'adversaire sous ses coups. Ses yeux pétillent d'impatience et d'excitation à mesure qu'il entre dans le Shinjuku. Marine connait très bien l'affaire, elle s'y exerce depuis de nombreuses années et l'histoire des Elicit Ilusion, même pour un débutant comme Dio est entré dans les esprits.
Shinjuku est contrôlé depuis peu par un gang nommé Black Roses, gang auquel il s'intéresse depuis peu et dont les objectifs corrobore parfaitement avec ses ambitions. Pour l'instant, on ne connait pas leur visage, mais le bruit court qu'ils sont à la recherche de membre et que leur yeux explore chaque nuit les ruelles sombres de Shinjuku dans l'espoir de rameuter du monde dans leur rang. Ce soir pourrait être un coup double pour le jeune rider, battre une légende et se faire repérer par un gang grandissant qui pourrait marcher sur les traces de l'impressionnant Heaven Ghost.
Etant celui qui défi, le jeune homme a le choix du lieu et de l'heure, il est donc minuit vingt lorsqu'enfin, Dio passe la porte du Cinéma. La dernière séance est terminé et il se glisse parmi la foule sortante à l'intérieur de la structure sans se faire attraper. Le combat aura lieu parmi les sièges rouges, parmi les légende du 7ème art, parmi les bobine nocturnes. Les employés quittent enfin le bâtiment, embarque la caisse et tire le rideau.
Trecks aux pieds, le jeune homme, un paquet de pop-corn à la main, assit en plein milieu des rangées, visionne un classique du genre, les 7 Samouraïs. Il a fait taire les voix du film pour profiter du calme avec pour seule compagnie, le silence et l'image du sang. Il respire profondément, entre dans une sorte de transe animal et délaisse au tranchant du sabre à l'écran son côté humain. Il entend enfin le bruit tant espéré, le laisse approcher, hume l'odeur, le parfum... d'une nouvelle proie, d'un nouveau jouet et lorsqu'elle est assez près: il lance de son siège d'une voix qui a perdu tout sens commun, dénaturé, presque dans souffle:
Lorsque la Louve chasseresse rencontre le Singe vagabond, le dénouement ne se résumera pas à un simple échange de politesse... Je suis Dionysos.
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Rencontre... Culturelle [PW Marine] Dim 7 Aoû - 13:53 | |
| Ce soir est le temps, Le temps d’être intransigeant, La nuit de tous les tourments. Lune, éclaire-nous de tes rayons d’argent, Pour les voir, oui, les voir, Ces larmes de sang… La pluie se déverse sur la glace, non pas à l’extérieur, mais à l’intérieur. Douche froide. Les gouttes plongent vers le délice blanc, le coton givré, le diamant aux milles facettes. Non, cette peau n’est pas normale, elle respire la pureté, couleur ivoire qui est dénuée de chaleur, de sentiments. Contact intime entre l’eau et l’iceberg. Elle se lave, la Louve, oui elle enlève toute impureté qui oserait tacher sa pâle silhouette. Ses cheveux longent son corps et coulent telle une fontaine jusqu’à masquer ses formes devenues plus généreuses avec le temps. Tignasse sauvage indomptable, même un déluge ne pourrait les lisser complètement. Soudain, un pas, oui, un pas de loup hors de la douche, note cristalline silencieuse d’un contact qui rappelle le Messie marchant sur l’eau. Elle a bien réussi à se ressusciter deux fois, allait-elle aussi faire des miracles ce soir ?
Passant une serviette autour de ses reliefs grisants, même sa peau était plus douce que l’objet censé la sécher. Secouant sa tête avec légèreté et grâce, elle retirait l’eau qui établissait domicile dans ses cheveux, sans pour autant les vider de toute source d’humidité. Mais elle s’en fichait, les brins de sa crinière se rapprochaient tellement de la perfection qu’ils ne s’emmêlaient jamais, preuve d’une qualité supérieure. Elle-même trouvait cela normal, pour quelqu’un n’ayant rien de comparable aux misérables humains. Ainsi, avec ses cheveux mi-trempés, avec sa frange parfaite sans être coiffée, avec son regard intense sans être concentré, un charme naturel se mêlait à la brume qui flottait dans l’air de sa salle de bain, flirt imprévu qui servirait de parfum à la jeune demoiselle.
Se pavanant jusque sa garde-robe en tenue d’Eve, sa serviette ayant glissée après un de ses gestes nonchalants, Marine ne mit pas longtemps pour faire son choix. Lingerie mi-satin, mi-dentelle pour la touche sexy, elle se glissa dans son mini short en jean, puis plongea la tête dans un pull bleu foncé, toujours trop grand pour elle. Enfin, elle était prête ! La longueur de la préparation était proportionnelle à la coquetterie de la demoiselle en question. Et si Marine faisait plus attention à son apparence maintenant qu’elle sortait de l’adolescence, cela ne lui enlevait en rien son attitude d'Erementar si célèbre, toujours aussi imperturbable et hautaine, insouciante du regard des autres.
Mais cela ne voulait pas dire qu’elle ne s’intéressait pas à certains rideurs… Au contraire, elle aimait choisir ses proies avec minutie. Les déchets, elle les repoussait sans ménagement, les amuse-gueules, elle jouait avec. Ce soir, elle avait un rencart avec un singe. Un faible rideur qui avait des envies de grandeurs. Même si le plaisir ne se lisait pas sur son visage, elle aimait participer à une humiliation. Dyno…sor ? Elle ne se souvenait plus du pseudo de cet habitant du Nightmare mais elle se rappelait tout de même qu’elle considérait ce moins que rien comme suffisamment intéressant pour accepter un affrontement dans ce qui devenait son domaine, une Parts War de type Cube ! Elle ne le connaissait pas, elle n’avait jamais entendu parler de lui pour dire vrai, et elle ne le voulait pas. Tout ce qu’elle attendait, c’était un combat qui dure plus que quelques minutes…
Aiguisant ses griffes de glace à chaque fois que ses roues entraient en contact avec un bâtiment, elle dansait sous les lumières nocturnes de sa seule maitresse la Lune, se rapprochant du lieu de rendez vous. Elle murmurait une berceuse, mélodie synonyme de mauvais présage.
« Les feux s’éteignent peu à peu pour laisser la place aux ombres glaciales de la nuit Le souffle du gel pénètre au cœur des territoires ennemis Les ténèbres masquent le soleil maudit pour que le frisson qui arrive puisse tuer Personne ne soupçonne les instincts meurtriers du givre C’est la nuit où la Lune sera la seule survivante…
Les portes de la salle de cinéma s’ouvrirent violemment, suite à un blizzard naissant.
Lorsque le Froid Sauvage aura déferlé sur le Nightmare… » L'ange de glace était arrivé, avec son ombre de démon. Elle fixait droit dans les yeux le morceau de viande qu'elle dégusterait ce soir, ignorant les présentations. Son visage impassible comme à l'accoutumée. Elle attendait, insouciante du silence pesant qui suivait son absence de réponse, elle lui laissait l'initiative.
-Tu peux commencer à te débattre, "Singe Vagabond", je t'attends.
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|  | | Dionysos

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 | Sujet: Re: Rencontre... Culturelle [PW Marine] Lun 3 Oct - 22:26 | |
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Rencontre... Culturelle [PW Marine] Dim 20 Nov - 22:58 | |
| Enivrons-nous de la sueur et du sang, De la violence déchainée par les Puissants, Seigneurs de la nature classés parmi les plus grands, Qui ignorent tout de la peur ou des sentiments, Jouant leur vie à chaque instant, Pour au final démontrer leur supériorité dans un ultime élan, Fierté d’avoir triomphé d’une guerre qui dure depuis longtemps… Il n’y a plus de place pour la pitié dans un univers bestial, où le rural prend possession de l’urbain, où la nature reprend ses droits. Cinéma un jour, jungle le lendemain. Il n’y a pas de loi sinon celle du plus fort lorsque l’artificiel entretient une atmosphère pesante, une ambiance triviale, un climat conflictuel. Ce n’est pas une évolution, c’est un retour aux sources. L’air gelé se mêle à une chaleur tropicale pour finir en cocktail explosif, rencontre entre une louve et un singe. L’extérieur aurait fait une meilleure arène mais il n’y aurait pas eu d’aussi bon apéricube. Et l’apéritif venait tout juste de commencer…
Transformation d’un homme en bête, fantaisie d’un film d’horreur que Marine n’avait jamais vu. Mélange de surprise et de dégout. Surprise par ce phénomène inconnu, elle-même n’étant pas une férue de cinéma, elle n’avait jamais songé telle métamorphose réalisable. Et maintenant qu’elle assistait à une vraie séance de transformation, cela ne la tentait pas pour autant. L’apparence humaine était, malgré son infériorité esthétique par rapport aux déesses, un bien moindre mal comparé à cet abaissement vers une forme encore plus primitive. Et puis dégout parce que l’état bestial dans lequel se trouvait Dionysos n’était pas très agréable à regarder… et à sentir. Heureusement, qu’il y avait la clim dans cet espace clos…
Bref, si Dionysos voulait surprendre sa partenaire de combat, il avait réussi. Mais même une telle extravagance n’allait pas la perturber longtemps. Leur combat commençait tout juste donc elle reprit son imperméabilité légendaire. Malgré ce changement de forme du coté adverse, la bataille ne serait que plus emblématique. Encore heureux qu’il ne soit pas changé en vampire sinon le duel aurait tourné en comédie digne de Twilight, cliché d’un éternel combat entre suceur de sang et loup garou. Qui allait jouer la pauvre cruche émo au milieu ?
L’œil vif et indompté du singe se rapprocha soudain de l’éclatante jeune fille, comme pour voir de plus prêt ce qu’était une nymphe, un être lui étant hautement supérieur. Ses crocs baveux, eux, venaient aboyer sur celle qui faisait tâche de par sa pureté. Et ses pates velues tentèrent de toucher le saint sacré. Le contraste était flagrant, la belle et la bête, on refaisait nos classiques. Pourtant, ici, la belle n’avait rien d’une tête en l’air amatrice de romans féériques. Au contraire, elle esquivait les premiers assauts du sauvage en ne bougeant que très peu, comme pour narguer son ennemi d’un jour. Pour avoir osé rabaisser Dionysos en minimisant ses mouvements, Marine écopait tout de même de quelques égratignures légères et autres déchirures de vêtements. Oui, cet imposant macaque avait tout de même le mérite d’être vif et de porter des coups très affutés.
Seulement, déjà que Marine ne souhaitait pas laisser le temps à son adversaire que l’espoir d’une hypothétique victoire puisse germer dans son esprit, maintenant elle ne voulait absolument pas qu’il pose ses sales pattes sur son corps pur et innocent. Même si elle n’était pas si innocente que ca… A tel point que lorsqu’il lui assena un coup de pied direct, elle contra son attaque avec son At droit pour le repousser au loin, comme le ferait une sainte-nitouche. Les coups circulaires qui suivirent ne furent pas une surprise. Elle était habituée aux singeries des bêtes sauvages, elle esquiva sans trop de problèmes.
Vraiment, ce combat lui était nostalgique d’une certaine façon. La nerveuse ardeur qui inondait l’âme de son adversaire, ses mouvements plus proches d’un animal que ceux d’un humain, c’était comme un flashback dans le passé. Comme si elle vivait à nouveau ses jeunes années, lorsqu’elle survivait seule dans la nature, hors de la meute. A cette époque, elle n’arrêtait pas de se battre contre des bêtes toujours plus violentes et dangereuses. C’était ce qu’elle voulait, devenir de plus en plus forte, affronter l’insurmontable pour prouver sa force. Combien de fois elle avait failli mourir, ca ne se comptait plus sur les doigts mais nombreux furent les combats où elle finissait dans un sale état. Elle avait affronté tous les animaux les plus forts qui se trouvaient dans sa forêt, pour qu’au final il n’en reste plus qu’un qui représente un véritable défi pour elle : le chef de la meute qu’elle avait fui. Et avec Dionysos, c’était comme si elle retrouvait ces sensations, cet esprit combattif uniquement dirigé par les instincts. Elle n’avait plus trop envie de le prendre de haut rien que pour combattre à l’ancienne avec lui.
Lorsque le macaque fonça sur lui suite à une forte impulsion qui le faisait vriller dangereusement vers elle avec ses griffes et ses crocs en avant, Marine fit son choix. S’aidant de ses airtrecks pour faire un rapide burn, elle utilisa l’élan qu’elle avait à disposition pour sauter au dessus de son assaillant, tourner sur elle-même et frapper avec sa jambe en plein sur la longue silhouette qui tournait en dessous d’elle. Se réceptionnant en équilibre sur un siège un peu plus loin, Marine se confessa :
-Tu te débrouilles pas mal pour un macaque. Tu as même réussi à me déchirer un bon bout de mon pull avec ta dernière attaque… J’ai donc décidé d’arrêter de te narguer et de te combattre comme je le ferais contre un valeureux adversaire ! Tu vas devoir redoubler d’efforts pour survivre. Mais on est tous les deux des bêtes qui ne connaissent qu’une loi, celle du plus fort, donc on marchera en terrain connu.
En effet, le pull de Marine était déchiré, et un peu de sang coulait doucement des entailles dans le tissu. Elle n’avait apparemment pas sauté assez rapidement, ce qui ne lui avait pas empêché de terminer son attaque sans problème. Mais maintenant, elle était sérieuse, de telles blessures n’arriveraient peut être même plus. Elle se mit à quatre pattes, en équilibre sur le dossier du siège où elle était et dit :
-Moi qui ne ressens plus aucun sentiment, je savoure la vie en faisant ressentir aux autres ces émotions que j’ai dénigrées. Prépare-toi à connaitre la Peur. Tel est mon prélude.
Puis, avec un regard aussi impénétrable qu’intense, Marine fonça à toute vitesse vers sa proie, courant à moitié à quatre pattes, slidant à moitié sur le haut des sièges pour se rapprocher inexorablement de la fin de sa trajectoire non rectiligne. Peut être serait-ce une autre fin, celle d’un petit ouistiti. Au moment où elle donna l’impression de prendre appui pour sauter vers sa proie, elle disparut du champ de vision pour réapparaitre au raz du sol, aux pieds de Dionysos, levant ses deux Ats vers le coté de sa cible, pour tenter de le propulser vers l’arrière et continuer son assaut avec souplesse comme le ferait un joueur de basket qui reçoit la balle alors que le panier est à portée.
Elle était partie pour une longue série d’attaque qui montrerait le gouffre qui sépare le rang D du rang E. Même si son adversaire allait résister, elle continuerait son assaut furieux pour l’anéantir, même s’il allait tenter de l’immobiliser, elle se débattrait sans ménagement, usant de tous les coups bas qu’elle aurait à disposition ; même s’il allait esquiver toutes ses attaques, elle le piégerait pour parvenir finalement à lui porter un coup monstrueux. Un combat d’usure où fièvre du combat et sauvagerie la plus bestiale seront les maitres, où même Marine ne s’en sortira pas indemne. Tout cela pour s’arrêter subitement, à un moment donné : à la fin du prélude, lorsque Dionysos aura ressenti cette peur que tout être vivant ressent aux portes de la mort. Même s’il étouffe ce sentiment, il saura, oui il saura qu’à partir de cet instant, sa force de caractère sera la seule issue pour survivre à une telle ombre de mort.
Et c’est à ce moment, une fois qu’il sera dans l’antichambre de la mort, que le combat sera le plus intéressant.
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|  | | Dionysos

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 | Sujet: Re: Rencontre... Culturelle [PW Marine] Mar 20 Déc - 12:27 | |
| Bande Son
~~Lorsque le loi de la jungle reprend ses droits, il ne faut pas s'attendre à une happy end~~
Un seul mot pouvait décrire l’ensemble de la situation dans laquelle se trouvait Dionysos ; Décevant ! En effet, au vue de la légende, des rumeurs, de la fureur et de l’expérience de la maintenant icône Marine, il c’était attendu à mieux. Elle ne faisait que le prendre de haut, pensant avant tout à son image. Ce visage impétueux, serein et imperturbable montrait bien qu’elle ne craignait rien. Mais paradoxalement, cela montrait aussi qu’elle n’éprouvait rien, que ce n’était qu’une coquille vide, dénué de sens, que son appartenance au monde de la nuit ne voulait plus rien dire, qu’elle n’était pas fière de voler, qu’elle n’était pas heureuse de se sentir ainsi puissante. Et c’est précisément ce point qu’exécrait le jeune singe.
Jusque là, le plaisir qu’il prenait habituellement à combattre ne c’était pas manifesté, il en était presque venu à regretter le défis qu’il avait lancé. S’il elle ne veut pas se battre, à quoi bon continuer ? Mais peu importait car finalement, si elle ne voulait pas combattre, elle mourait purement et simplement et le jeune homme gagnerait un rang supplémentaire. Quelle perte de temps ! Finalement, cette petite aparté n’encourage pas vraiment la suite, bien qu’il soit nécessaire de l’écrire et qui sait ? Elle nous réserve peut être de belle surprise.
Sa série d’attaque avait été esquivé simplement, sans autre forme de procès, elle n’y laissa pas des plumes, mais de simple coupure dû au griffes du jeune homme. Mais le plus humiliant il faut l’avoué, ce fut lorsque le Human Animal utilisa son dernier trick, l’un des plus ravageur de sa panoplie, direct et rectiligne et qu’il fut finalement abrégé… Pas totalement faut-il croire, car lorsque le jeune singe, massant sa côté endolorie par le contre de la louve, se releva lentement et vit dans sa main, un lambeau de pull, déchiré, maculait de sang frais. Il sourit, d’un rictus dément, de celui qui fait plus peur que rire.
Il tourna alors sa tête vers celle de son adversaire. Elle se tenait debout sur un siège plus loin et ne pouvait que constater sa blessure. Elle fut presque amusée de voir celle-ci et retourna son attention sur Dio qui la regarda, à moitié courbé sur lui-même, l’air vide, la tête légèrement penchée sur le côté, perdu semblait-il dans ces pensées. Aussi étrange que cela puisse paraitre, elle se mit à parler. D’après son petit monologue, elle arrêterait de le prendre de haut, de le sous-estimer et ferait parler une seule règle, celle du plus fort, celle de la jungle, des défis et de la survie.
Elle changea sa posture et prit quasiment la même que celle de Dionysos, accroupit en équilibre sur les quatre membres, il faut croire que les animaux ne connaissent qu’une façon de combattre. Elle accompagna sa pose par une phrase, simple, élégante et poétique. Elle venait de faire comprendre ) qui voulait l’entendre qu’elle allait le tuer, le faire peur. Elle le sous-estimer encore, il n’avait peur de rien et ses expériences de mort imminentes l’avait changé. Il ne craignait plus la jungle, il l’avait soumise à sa manière, en la respectant, en l’intégrant totalement. Que pouvait comprendre cette femme si imbus d’elle-même à l’humilité, à la force et à la beauté de la nature ? Elle qui n’était qu’un amas de vanité, d’arrogance… Il ne put finalement que ponctuer ses deux monologues que part un magnifique : Pfff !
Elle ne lui laissa pas le temps de continuer sa remarquable intervention verbale et se jeta corps et âme dans la bataille. Elle fusait à travers les allées, oscillant trajectoire courbe et rectiligne, rien de bien innovant puisque c’était exactement le même mode opératoire que le jeune singe. Il ne se concentrait d’ailleurs plus du tout sur Marine, mais avait amené lentement le bout de vêtement qu’il avait arraché tantôt à son nez et reniflait pleinement l’odeur de sa proie, en un mot, il s’imprégnait de l’odeur corporelle de celle-ci et préparé mentalement son assaut.
Elle s’approcha raz du sol de Dio, elle ne devait pas avoir compris quel mode opératoire adoptait l’animal, puisqu’elle attaquait en longeant le sol, ce qui se trouvait être exactement le mode d’attaque du jeune homme. Il la regarda dans les yeux et se laissa tomber sous la charge de Marine, sans opposé de résistance. Elle enfonça un peu plus le clou et heurta une nouvelle fois ses côtes. Il lâcha un râle purement animal. Après avoir essuyé la première attaque de la jeune femme, il attrapa la cheville de celle-ci et enfonça ses trecks dans le sol. Il tira de toute ses forces et amorça une rotation. Il fit tournait la belle de plus en plus vite et lâcha enfin sa prise. Elle vint heurter le fauteuil le plus proche avec violence. Il ne laissa pas la louve profiter d’un moment de répits et bondit vers l’avant, genoux sortit, visant inexorablement le plexus. Il n’était pas le genre d’homme à frapper ses congénères féminine, mais à l’heure d’aujourd’hui, plongé en plein combat, la pitié avait complètement disparu. Cette femme n’avait rien de spéciale, elle n’était qu’éphémère, hypocrite et dénué d’intérêt. C’est étrange d’ailleurs que cette femme si belle puisse autant révulsé le jeune homme. Il c’était fait une promesse, celle de grandir dans le monde de la nuit. De gravir les échelons, de faire des Dark Roses une grande équipe, d’être un homme fort. Katsuko et Léandre l’avait motivé et finalement, il était près à tout pour obtenir cette puissance, quitte à enfreindre quelque unes de ses valeurs morales.
Son genou heurta finalement quelque chose, mais il ne prit pas garde à cet impact et enchaina sa stratégie d’attaque. Il laissa pleuvoir ses poings et pieds sur sa cible. La duel était lancé, il fallait laisser tomber toute autre option que le massacre. La belle voulait donc un affrontement direct, tant mieux, il exaucerait ces prières.
Le Vagabond n'est qu'un animal. Je suis le chasseur et tu es la victime ! Dit-il la bave aux lèvres. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Rencontre... Culturelle [PW Marine] Mar 24 Jan - 16:23 | |
| Quand on ignore tout de notre prochain, On se la ferme et on oublie notre baratin, Parce que sinon nos paroles nous mènerons à notre fin, Mort indigne d’un vrai festin. Que peut comprendre un insecte de l’attitude d’un éléphant ? Il croit que le gros balourd les écrase nonchalamment, ignorant leur présence, les prenant de haut alors peut être qu’il fait tout pour les esquiver mais il est bien trop pataud ou trop énorme pour y arriver. A moins qu’il le fasse exprès pour une raison bien précise, raison que ne pourra jamais deviner l’insecte parce que leurs schémas de pensée sont totalement différents.
Que cherche à comprendre un vil macaque de l’attitude d’une noble louve ? Est-il déjà assez sagace pour parvenir à réfléchir ? Son regard de bourrin abruti par ses instincts primaires masquerait-il une lueur d’intelligence ? Quand bien même ses sensations lui dévoileraient une vérité flagrante, serait-il assez doué pour en comprendre la raison ? Bien sur que non. Inutile de tenter l’impossible avec le pois chiche qui te sert de cerveau sale primate, jamais tu ne comprendras une future Reine. La vraie coquille vide, c’est ton crâne pauvre abruti…
Inutile de prendre du plaisir à combattre quand la défaite est évidente, n’est-ce pas Cap’tain Obvious ? Ah, tu veux mourir d’une façon noble ? Comme un fier combattant qui s’est intégré à la nature de telle façon qu’il est aussi attrayant qu’un marécage nauséabond, aussi attirant que l’odeur d’une mouffette, aussi beau que le cul d’un babouin. Vaut mieux rester humble dans cette condition, c’est clair. Avec un peu de chance peut être auras-tu le privilège de mourir là où finissent tous les déchets dans ton genre : dans un dépotoir avec tes semblables.
Quel plaisir y a-t-il à vaincre une fourmi ? Il existe quelques unes d’entre elles qui peuvent piquer, celles qui sont aussi rouges que le sang qu’elles versent. Mais ce n’est pas parce que leurs efforts pour faire souffrir leur ennemi sont intéressants qu’il est plus difficile de les écraser. Quand bien même le macaque fait couler le sang, ce n’est parce que ce liquide coule à flots que le combat est captivant. Il faut qu’il y ait une sorte de défi ! Le besoin de se surpasser pour arriver à battre son adversaire, voila ce qui rend un combat intéressant. Mais même dans ce cas là, Marine reste stoïque, ne dévoilant aucune émotion, aucun plaisir. Parce que la raison qui la pousse à se battre réside ailleurs. Et puis, il n’y avait aucun défi pour l’instant…
Si elle a accepté de le prendre au sérieux, ce n’était pas parce qu’il l’a poussé à le faire mais parce qu’il lui a fait ressentir de la nostalgie par rapport à une époque où ses combats étaient excitants. Ce n’était pas parce qu’ils représentaient une sorte de challenge, c’était parce qu’ils lui permettaient de prouver sa suprématie. Elle savait qu’elle était forte, certains l’ignoraient encore et profitaient de ses faiblesses pour tenter de prouver le contraire mais au final, elle allait démontrer à tous que c’était bien elle la plus apte à monter sur le trône. Voila pourquoi elle aimait combattre, pour montrer qu’elle était supérieure aux autres !
Mais ce n’était pas parce qu’elle aimait écraser ses proies qu’elle allait le montrer, au contraire. Elle estimait que toute émotion était inutile, d’autant plus que celles-ci permettaient aux ennemis de l’anticiper, bien que ce ne soit pas pour cette raison qu’elle les effaçait de son âme. En tout cas, cette façon de faire produisait tout de même certains fruits chez son adversaire, comme la rage de vaincre ! Et c’était la suite de son programme. Après la peur instaurée chez sa proie, venait la haine. Bien que la peur n’ait pas réussi à atteindre le cœur du surnommé Dionysos, qui avait tout de même quelques compétences il fallait croire, Marine ne considérait pas cela comme un échec. A vrai dire, faire ressentir aux autres des sentiments était peut être son but mais ce n’était qu’une excuse pour les prendre de haut encore une fois. Tout ce qui l’importait, c’était de les détruire à la fin, quelque soit le cheminement qui l’amènerait à conclure.
Et vraisemblablement, elle avait réussi à faire un pas de plus vers la victoire avec sa dernière attaque vu qu’elle entendit des os se briser à l’intérieur de cet amas de viande avarié. Il s’était laissé faire. Prenait-il plaisir à souffrir ? Ou se pensait-il supérieur à elle ? Quoiqu’il en soit, elle s’en fichait pas mal. Tout ce qui l’intéressait actuellement, c’était l’instant présent. Laisser ses instincts guider ses pas pour renouer avec ses bonnes vieilles habitudes. Habitudes qui lui avaient permise de vaincre de nombreuses proies. Mais ses réflexes ne lui permirent pas d’esquiver la contre-attaque du singe, il l’avait prise de court. Surement que c’était pour cette raison qu’il l’avait laissé le blesser, parce que c’était le seul moyen qu’il avait pour l’attraper…
L’agrippant à la cheville, il la fit tourner dans les airs avant de la jeter sur un fauteuil. Prise au dépourvu et étourdie par le tour de manège, elle percuta les sièges de plein fouet. Tentant malgré tout de limiter la casse, elle ne parvint qu’à se casser quelques doigts et à se cogner la tête assez fort. Mais le macaque en furie n’allait pas arrêter de si tôt, il poursuivit son assaut en lui fonçant dessus, le genou en avant. Parvenant à esquiver l’attaque prévisible de son adversaire, Marine avait roulé sur le coté alors qu’elle était adossé au siège démis de son logement, laissait le genou de Dio plonger dans le moelleux quelque peu amoché du dossier. Il continua encore et encore ses attaques, faisant pleuvoir ses poings et ses pieds vers elle, qui se contenta d’esquiver, se prenant tout de même un ou deux coups de temps en temps. Elle tenta de mettre fin à cette frénésie en lançant son At en direction des cotes de Dyo, se frayant un chemin entre ses attaques pour atteindre son objectif.
Si elle avait réussi à empirer l’état de sa proie ou si elle avait raté sa cible, elle n’en avait que faire, du moment qu’elle avait cassé le rythme de son adversaire. Maintenant, c’était à son tour de passer à l’action. Et vu qu’elle commençait à trouver ca un peu trop long, elle décida d’utiliser sa road. Ce n’était pas parce qu’il y avait un certain temps de refroidissement avant qu’elle ne puisse utiliser sa route qu’elle allait faire régner la glace à partir de maintenant, elle aurait pu l’utiliser depuis plusieurs minutes déjà. Non, elle aimait cette rage qui inondait le regard du monstre en face d’elle, et elle voulait l’accentuer. Pour passer à la troisième étape de son prélude à l’enterrement de Dionysos…
Faisant tourner ses roues sur elle-même, Marine commençait à créer une sorte de vapeur translucide, qui se changeait petit à petit en brume. Se faisant, elle fixait son adversaire droit dans les yeux. Dans son regard impénétrable et hautain naissait une lueur dangereuse, un brin de sérieux et de détermination en plus qui aiguisait ses pupilles émeraude. Un grand froid glacial s’échappait de son âme. Son charisme avait de quoi faire frissonner les plus faibles. Son silence imprégnait l’écran géant, faisant taire les voix des comédiens. Elle était vraiment pressée d’en finir. A vrai dire, c’était déjà un miracle qu’elle n’en ait pas eu marre plus tôt.
Le tissu de brouillard s’était rapidement étendu autour d’elle, donnait des airs irréels à sa silhouette, on aurait que deux petites étoiles d’un blanc étincelant brillaient au cœur de son regard. Elle n’était plus une louve, elle était la faucheuse de glace. Tout l’air qu’elle respirait, on aurait dit qu’elle le transformait en brume. Son cœur de glace allait-il geler les environs ?
Quoiqu’il en soit, elle allait maintenant attaquer. Profitant de la confusion, elle attaqua Dionysos encore au même endroit, en direction de ses cotes, avec son at gauche. Mais bien que le brouillard rendait ses attaques moins prévisibles, ils étaient tous les deux des êtres sauvages qui ne se basent pas que sur la vue, et c’était pour ca que sa première attaque n’en était pas vraiment une. Si elle touchait ses os fracturés, tant mieux, si elle n’y arrivait pas, tant pis, elle visait autre chose. Et c’est en enchainait rapidement avec une attaque de l’at droit qu’il fut évident que son but était de frapper le nez de son adversaire !
Lorsque le singe avait reniflé le bout de pull qu’il avait récupéré de la blessure qu’il lui avait faite, Marine l’avait bien vu faire. Ce détail ne l’avait pas échappé, et si elle pouvait l’handicaper encore plus pour en finir rapidement, elle n’hésiterait pas. Voila pourquoi elle mit toute sa puissance et sa précision dans cette deuxième attaque, pour être sur d’y arriver. Mais bien évidemment, elle ne reposait pas tous ses espoirs là-dessus. C’était juste pour le faire rager encore plus.
Une fois cela fait ou raté, elle s’éclipsa de nouveau dans le brouillard. Il fallait qu’elle poursuive son assaut avant que le brouillard ne se dissipe, il n’allait pas rester indéfiniment. Voila pourquoi elle enchaina les attaques, frappant un coup à chaque frappe, avant de repartir dans le flou. Elle attaquait tout le temps d’un angle différent, zigzagant tant bien que mal dans le brouillard pour éviter d’être entendu. Elle continua ainsi son assaut, en espérant qu’il entre dans une rage incontrôlable ou au moins qu’il sorte des atouts majeurs qu’il pourrait utiliser pour gagner la victoire.
Prélude à la défaite, troisième partie on…
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|  | | Dionysos

 Nombre de messages: 179 Age: 21 Localisation: Près de Will Age du Perso: 22 ans Road: Monkey Date d'inscription: 15/01/2010
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 | Sujet: Re: Rencontre... Culturelle [PW Marine] Jeu 16 Fév - 16:32 | |
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The Human Animal
~~Une erreur stratégique est lourde de conséquence, Surtout dans le monde de la nuit~~
Cet affrontement prenait une tournure intéressant. Chacun des coups lancés contre l'adversité était analysé, capté et immédiatement réfuté par le côté opposé. De l'homme, l'animal n'a rien à apprendre, il sait déjà comment survivre, manger, boire, se reproduire et se défendre. De l'animal, l'homme a tout à apprendre, laisser parler ses instincts, sans trop cogité, se lancer dans un combat, qu'il soit de type philosophique, physique ou méta psychique, à corps perdu, pour défendre son âme. Le maitre simiesque avait retenu beaucoup de son voyage de maraudeur. Les singes ont une façon bien à eux d'interprété, de se faire comprendre et d'agir. Les loups ne pourraient jamais comprendre une telle opposition de pensées.
L'attaque du dieu à queue n'avait pas pour objectif la douleur, mais la fatigue, à force d'esquive, la louve ou celle qui prétend l'être ne pourrait indéfiniment se cacher derrière ce masque de sureté absolu. Elle avait d'ailleurs commencer par réagir, meilleur façon de ne pas perdre, meilleur façon de tomber dans le piège. Alors qu'il lançait son poing directement dans le visage de son adversaire, Dio entrevu la contre attaque, un coup de trecks lancé vers son buste. Il rétracta son coude pour dévier le coup vers sa jambe.
Elle venait de montrer une signe de faiblesse dans son armure, elle n'était pas si impénétrable, il fallait la provoquer, son coeur de glace n'était qu'une illusion tout comme le fait que sa road n'était qu'une déviance à la puissance de l'eau. Elle n'avait rien de pure, rien d'insurmontable et tout comme les falaise gelé, il fallait juste trouver un moyen de la gravir pour voir que derrière cette beauté naturelle, il n'y avait rien, juste le vide absolu, ne laissant pas d'espoir à son hôte, prisonnière de son théâtre, enchainé à son apparence. Elle n'avait pas saisit les fondements de la nature et se prétendait maitresse des puissants hurleurs. Qu'elle farce ! Le terrain de jeux favoris du simiesque rider, les faux semblants.
Elle laissa la précipitation l'emporté sur la raison et provoque un changement d'atmosphère. L'air se refroidit, ainsi que les ardeurs de Dio. Elle ne dévia pas son regard du jeune homme et libéra son aura de manière significative. Elle était puissante, mais maladroite, elle ne gagnerais jamais cet affrontement bestial. Une brume fraiche enveloppa les deux riders et la moitié de la structure à culture. Que gagnerait-elle à se cacher ? Elle fuyait se combat, déjà ?
Dio, toujours les yeux rivés vers son adversaire du jours, se décala de quelques pas vers la droite, se laissant une marge de manœuvre importante. Petit à petit, rien ne pouvait se distinguer et devant cette cécité partielle, les humains panique, laisse leur peur guider leur pas, irréfléchi, stupide et trouillard. Quand l'homme n'a plus sa place dans un combat, c'est l'animal qui perdure et les sens du jeune homme, au fil des ans, c'étaient développés, son entrainement en montagne, livré à lui-même avaient porté ses fruits. A force d'observation, d'intégration, il avait comprit le système alarmiste de ses confrères quadrupède. Était-elle à ce point stupide, attaquer un animal de tout côté, une bête comme le peuple malins ?
La jeune femme ne laissa plus de place au doute et commença son assaut. Une première attaque, sans trop de surprise, l'odorat aida fortement l'esquive. Elle c'était lancé de manière rectiligne vers les côtes, une nouvelle fois. Interprétation, sa vitesse était fulgurante et supérieur à celle du jeune homme. Il fit un pas de côté et pencha son buste vers le côté opposé de son assaillante. Les trecks heurtèrent légèrement l'objectif visé, forçant Dio à se courber pour appréhender la douleur. Elle n'en resta pas là et visa une nouvelle fois, le sens le plus utiliser par le commun animal, l'odorat. Le nez du jeune homme était donc un problème pour elle. Il se jeta en arrière, minimisant le coup de la jeune femme. Il lança sa jambe à l'assaut de son buste, cherchant à fragiliser un peu plus l'ossature thoracique. Lorsqu'il fut de nouveau sur pied, son adversaire avait disparut de son champ de vision et un liquide pourpre s'écoulait de son nez. Il n'avait peut-être pas aussi bien esquivé que ça après tout.
Toujours accroupit, en position d'attaque, le jeune singe observa les environs. La partie droite de sa fausse nasale était inutilisable et il ne força pas sur l'utilisation de l'autre côté. Il se contenta de fermer les yeux. Inconscient ? Peut-être, sur de lui ? Surement. Chaque action adverse, bien qu'aveuglement surprenante, laissait des traces que rien en ce monde ne peut effacer. Le bruit des déplacements, de chaque changement de direction, le déplacement d'air ressentit ainsi et surtout de l'aura. L'aura, qu'elle traitresse, laissait s'échapper une telle noirceur en plein combat face au plus instinctif des combattants, une erreur absolut.
Un nouvel assaut, il bondit au dessus de sa cible, changement de direction, attaque sauté, couchant Dio sur le sol, troisième et quatrième esquivée, jusqu'à ce qu'enfin, il parvienne à contrer la plus part de ses attaques, ne laissant que des plaies superficielles sur le corps du jeune homme. C'était seulement ça la puissance du rang supérieur, un amas de bêtise accumulé face à un adversaire connus ? Qu'elle pitoyable combat. Toujours les yeux fermés, il se redressa lentement, laissant sa forme animal disparaître au profit de son corps humain. Ses deux jambes reprirent le contrôle et son buste se redressa naturellement. Ses épaules firent un mouvement en arrière pour se replacer et ses yeux perdirent leur fureur. Il laissa le processus de retour s'accomplir jusqu'à ce que d'un revers de manche, il n'essuie la bave coulante. De son nez s'écoulait toujours du sang alors qu'il se mit à parler. Esquivant une dernière attaque.
Tu crois vraiment que c'est comme ça que tu va me battre. Très beau coup le nez, mais tu fais une énorme erreur, ta puissance est indéniable jeune fille, mais avec cette aura meurtrière que tu laisse impunément sortir de toi, même un aveugle pourrait te battre. Tu n'as vraiment rien comprit, j'arpente la Monkey Road ! Tu sais qu'elle sont les caractéristiques de cette route, s'acharner sans cesse sur l'adversaire, ne lui laissant pas de répits, attaquant de tout côté. Ça ne te rappel rien ? Tu pense vraiment pouvoir me battre en utilisant mes méthodes ? Il est temps d'en finir.
Il avait parlé sans animosité, un simple constat sur la défaite évidente en matière de stratégie. Rien ne lui était impossible et l'accès au rang supérieur lui ouvrait les bras.
Il situa son adversaire dans les reste de ce brouillard et fonça au ras du sol. Juste avant l'impact il bondit dans les airs, son poings paraît à frapper la mâchoire de l'adversaire. La rapidité de son mouvement laissa place au doute quand à son efficacité, mais il continua son assaut sans s'en préoccupé. Une fois dans les airs, il vrilla son mouvement et descendit en flèche vers la louve. Même attaque qu'avant ? Loin de là. Il écarta sa jambe d'attaque avant l'impact, histoire que la circonférence obtenu couvre une surface plus large. Un bruit sourd se fit entendre.
A peine le sol touché qu'il continua son enchainement. Bondissant vers l'avant, griffe et crocs dehors. Il cracha dans la figure de Marine avant de laisser sa « patte » droite heurter sa cible, occasionnant une belle balafre. Il sauta par dessus son adversaire en boule et passa au dessus de sa tête. Il libéra la force centrifuge en tendant ses deux appuis directement dans la colonne vertébrale du prédateur. Il se laissa tomber au sol pour tourner sur sa jambe d'appuis, laissant sa roue arrière toucher le sol pour gagner en vitesse. Un fauchage dans les règles. Il termina sur une jolie pirouette pour se mettre à distance alors que le brouillard se dissiper.
Tu es loin de ce que tu prétend être !
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