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 Wake me up, wake me up inside, baby. [TERMINE]

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P-Saiko



Masculin
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MessageSujet: Wake me up, wake me up inside, baby. [TERMINE]   Sam 2 Jan - 3:32

© Arrogant Mischief sur Never Utopia
SAIKO KHAT

« Memento mori. Hominem te esse. »


۞ NOM : Khat
۞ PRÉNOM(S) : Saiko
۞ SURNOM : Perfect-Saiko, ou P-Saiko. Ou P-S, pour les flemmards.
۞ AGE : 28 ans
۞ SEXE : Masculin
۞ NATIONALITÉ : Japonais
۞ ORIENTATION : Bisessouel
۞ GROUPE : Omega
۞ AVATAR : Dio Brando - JoJo's Bizarre Adventure
۞ DOUBLE COMPTE ? C'est Jack ! Et non, j'ai pas de DC.
۞ NIVEAU RP : Ca tape dans la page word par post, je fais pas trop gaffe. J'essaie d'écrire de belle façon, mais c'est pas toujours évident. Sinon, mon rythme de réponse est souvent soutenu, mais pas régulier. Je réponds à qui je le sens quand je le sens.


CONFESSIONS NOCTURNES
Assigné à résidence dans son luxueux appartement au soixante-huitième étage d’une des gigantesques tours d’habitation de la capitale nippone à cause d’une affaire de détournement de mineure dont il attendait d’être justement acquitté, Saiko Khat, nouvelle recrue des Shinjuku Overlords, le front appuyé contre la vitre de son immense véranda, perdait ses yeux bruns dans le panorama qui lui était offert. Une vue merveilleuse dont rêvait plus d’un salaryman tokyoïte, mais dont les lumières outrageante, toute dominées par celles de la Tokyo Tower, phallus factice outrageusement érigé en son plein centre, ne se reflétaient que sombrement dans sa pupille morne. Cette vue, il se la boulottait à longueur de journée et il commençait à sérieusement s’en lasser.

Torse nu, une bouteille de saké hors de prix déjà bien entamée à la main, suivant des yeux une grappe de rider qui s’élançaient dans la nuit, et bien que tout dans sa tenue et son attitude pouvait laisser penser du contraire, il n’était pas seul. Un collègue de nouvelle date, peut-être pouvait-il se permettre d’appeler Nephee son ami, il ne le savait pas encore, se tenait dans son canapé. Cette âme généreuse avait daigné briser la solitude de cette pauvre victime d’erreur judiciaire. Il passa une main usée dans ses cheveux blonds, dont la coupe changeait environ tous les mois. Ça faisait rigoler Match Japan et assurait qu’on parla toujours de lui. En ce mois d’Avril, c’était une undercut à la Beckham, dont les cheveux plus courts, dans lesquels étaient tracés à la tondeuse des motifs électrique étaient surmontés d’une touffe sauvage suffisamment épaisse pour accueillir une mimine en son sein.

« Tu vois… C’est ça que je voudrais faire, moi… » Coassa-t-il faiblement en désignant du goulot de sa bouteille le groupe de sauterelles dont les silhouettes sombres venaient se détacher en ombre chinoise sur le fond multicolore, suffisamment proche pour être aisément distinguées. « C’est ça que je voudrais faire… C’est mon rêve. » Le goulot rencontra la bouche et glou et glou. Il se retourna vers son convive qui, avec aménité et un léger sourire, supportait le monologue de Saiko.

Bras grands écartés, il désigna d’un mouvement théâtral l’intégralité de son logement. « Parce que tout ça, là… Tout ça… Au final, quelle importance ? Cette bouteille d’alcool au prix prohibitif, ce canapé pur cuir de vachette, sur lequel tu reposes gracieusement ton p’tit cul depuis près d’une heure, toute cette merde high-tech qui m’encombre, tout ça, là… Tout ça, qui est le fruit de mon travail, de la sueur de mon front, comme on dit, tout ça n’a aucune importance. » Comme pour illustrer son propos et non sans en avoir soutiré une gorgée de plus, il renversa la moitié de ce qui restait dans sa bouteille sur la tête d’une statuette de bouddha en bois qui trônait sur une console avant de l’envoyer joyeusement voler sur la mezzanine, puis sortit un briquet Zippo en or de la poche de son pantalon, qu’il possédait pour une raison obscure vu qu’il ne fumait pas. « Tout ça, je pourrais le réduire par le feu et je trouverais à peu près le même d’ici une semaine. Je pourrais peut-être même le retrouver en mieux. Allez, j’investis un peu plus, je dépêche du monde, et en deux jours j’en ai un plus grand encore. Voilà ce que représente toute cette opulence. Deux jours du travail d’autres. L’argent, j’en ai, bien trop, d’ailleurs. Quand tu possèdes autant, posséder n’a plus d’importance. Tiens, ça me fait penser. »

D’un pas qui se voulait ferme malgré l'éthanol qui faisait tanguer sa démarche, il alla à l’ATM personnel encastré dans un mur pour y retirer deux-cent-cinquante-mille yens, empoigna la coupure qui lui fut donnée par la machine et la balança par la fenêtre, sans même regarder, avec une terrible lassitude dans le geste. Ce n’était pas que pour amuser sa petite galerie qu’il faisait ça. Il balançait souvent de l’argent par la fenêtre. Il en avait tellement. Et maintenant qu’il faisait partie de la nouvelle équipe des Shinjuku Overlords, il en aurait encore plus. Ça aurait pu lui donner la nausée. C’était un geste qui n’avait, au final, aucune importance. Ce n’est pas l’équivalent de deux mille euros qui allaient lui manquer quand viendront ses vieux jours. Il avait prévu son affaire. Son avenir était assuré. Un joli montant, qui s’incrémentait régulièrement et de plus en plus vite, dormait dans une banque, un autre était investi en activités boursières, peu rentables mais fiables. Il savait que le succès, surtout dans le sport de haut niveau, était au mieux éphémère. Pas con, l’ami, il avait reçu une bonne éducation, pour un athlète.

Il retourna s’appuyer contre sa véranda, y faisant quelques pompes pour le moral, faisant rouler sous sa peau multiplement tatouée des muscles qui, depuis bien des années maintenant, subissaient quotidiennement la batterie d’exercices de fortification qui est le lot de quiconque pratique cette profession à un tel niveau. « Eux, ils ont compris la vie. C’est ça la vie, c’est voler dehors, des trecks au pied, tagger sur les murs et faire des doigts d’honneur aux flics. C’est pas ça, la vie. C’est pas être enfermé chez soi parce que la manageuse veut pas que je me fasse chopper pour la deuxième fois vautré sur un tapis de putes américaines alors que y’a mon nom qui traine quelque part sur le bureau d’un juge. Quelle connerie… Franchement, tu me vois toucher une gosse de treize ans ? Tout le monde sait bien que j’aime les grosses poitrines, faut quand même pas déconner. » Sa phrase se termine sur un rire jaune alors qu’il vient prendre place au côté du réceptacle de son incontinence verbale.

C’est tellement contre sa nature, cette vie. En son cœur, Saiko est un homme simple. Un petit jeune homme qui se satisferait d’un plat en boîte à manger à la fourchette à même la conserve en regardant la télé les pieds sur la table un vendredi soir. Mais voilà, il y a la célébrité. La richesse, obscène. Une vie facile et vulgaire bourrée de stupres à côté desquels, sachant la fugacité de l’existence, il se sentirait con de passer. Alors oui, il s’y vautre, sans enthousiasme. Il mange dans les plus luxueux restaurants, couche avec les plus belles femmes, se paie parfois des escort-boys (qu'il a heureusement réussit à cacher au milieu et au grand public. Même de nos jours, les sportifs gays, ça passe pas très bien), consomme (avec modération toutefois) les drogues les plus exotiques. Sans joie particulière. Sans réel vice. Juste pour ne pas le regretter lorsque la cataracte lui bouffera les yeux et qu’il n’aura que ses souvenirs pour seul paysage. Peut-être est-ce cette apathie dans la luxure qui, malgré les quelques scandales dans lesquels il a été impliqué, parfois violents, parfois sexuels, lui conserve un regard positif dans les yeux des fans et des investisseurs. Il n’a jamais manqué un match, après tout. Ses éclats sont planifiés et le temps qu’ils prennent à être exploités, traités et punis, est toujours calé confortablement entre deux évènements sportifs.

Saiko siffle de les trois notes l’air du dragueur, et un robot lui apporte jusque dans sa main une bouteille identique à celle précédemment fracassée pour remplir de nouveau le verre de son blond convive et trinquer avec lui. Il se relève ensuite, presqu’aussitôt. Il ne veut pas savoir s’il boit ou s’il jette. Il s’en fout. Il se tait un moment, pour laisser le temps à Nephee de s’en aller s’il en a eu assez pour la soirée. Ça lui a fait déjà du bien de parler, même s’il a encore d’avantage à dire. Il se tait aussi pour retrouver le fil de ses idées. Il retourne poser son front contre la vitre, cherchant des yeux d’autres aperçus de ce Nightmare qui le tente tant. Sur le toit d’un immeuble plus bas, il trouve. Deux qui se battent. Pas comme il y a dix ans, comme quand il était adolescent et que le récit de leurs exactions faisaient le sel du 20h, non, c’est un affrontement chorégraphié. Entendu. Un peu comme de la capoeira.

Il soustrait ses yeux à ce spectacle insupportable et retourne, soudainement agité, s’asseoir au côté de son convive pour ressasser, rêveur, le bon vieux temps. « Tu te souviens comment c’était, avant ? Avant Utopia, avant le Wall, avant nous, en somme… Les stormriders étaient les ennemis publics numéros uns, le G-MEN essuyait déroute sur déroute. Des fois y’avait des images, et c’était grandiose de puissance. Maintenant regarde-les, tous policés et gentils… A croire qu’Utopia a enfoui ses sales pattes jusque dans le Nightmare, ou alors qu’ils se sont pissés dessus. »

Une sourde colère s’élevant en lui, il se lève de nouveau, fait les cent pas dans son immense salon. Il a beau en faire partie, Dieu ce qu’il peut détester Utopia… « Je ne sais pas où ça a dégénéré… Oui, je sais ce que tu veux dire, « oh mais Saiko, mon cher P-Saiko, y’a dix ans y’avait une criminalité très hausse et puis l’AT ça tuait plein de gens, aujourd’hui c’est beaucoup plus paisible ! » Oui, certes, certes, mais putain, t’as pas l’impression que c’est trop calme, toi ? Quand rien ne remue, quand y’a pas un clou pour lever la tête, terrorisé par le marteau des autorités, comment y’a des histoires ? T’imagine Antigone, dans Utopia ? T’imagine quoique ce soit, comme histoire, dans Utopia ? A part des gugusses multicolores qui s’agitent comme des glands bariolés sur des patins à roulettes, c’est ça les grandes histoires de notre époque ? Pathétique. » Il avait vu comment ça marchait, Utopia. Ça faisait longtemps, bientôt dix ans maintenant qu’il était affilié, de près ou de loin, à l’Omega League. Il avait été la demi-célébrité applaudissant un raid du Wall, il avait déjà coupé un ruban pour telle ou telle organisation qui se disait indépendante, alors qu’en fait Utopia y avait bien planté ses griffes. C’était tellement calme. Tellement sécuritaire… Tellement aseptisé.

Saiko est un être d’un tempérament calme. Lorsqu’il n’est pas imbibé comme aujourd’hui, il est très effacé, n’a jamais un mot plus haut que l’autre, il est la voix de la raison, sépare les combattants. Mais putain cette atmosphère aux senteurs naphtalines avait parfois le don de lui faire monter le rouge aux joues. Il respira à longs traits, tentant de se calmer, mais ses yeux se posèrent sur sa paire d’Air Treck compétitifs. De vrais bijoux, hors de prix, aux couleurs blanches et or des Shinjuku Overlords, un condensé du meilleur de la technologie AT. Et aussi le symbole du contrat qu’il avait passé avec Utopia. La célébrité, l’aisance, contre son âme. Il se précipita sur ses trecks, les attrapa par les lacets et s’élança vers sa véranda, avec dans les yeux et l’âme la ferme résolution de s’en débarrasser enfin, de les balancer dans le vide et de les imaginer se fracasser sur le sol, quelques deux cents mètres plus bas.

L’invité se leva à moitié, anxieux, pensant un instant qu’il allait le faire… Mais sa course et son bras s’arrêta net à un mètre de la vitre, stoppé par le spectre de son père, Shateigashira du Tōa Yuai Jigyō Kummiai, une, si ce n’est la, famille de yakuzas la plus influente de Tokyo. C’est lui qui lui avait mis un pied dans la League, exploitant le talent sportif et la passion suffisante de son rejeton. Il avait fait un investissement sur l’avenir et comptait se servir de son fils dans des plans qui échappaient à Saiko. Il n’était qu’un pion sur l’obscur échiquier de son père, et il le savait. Il n’avait pas le courage de l’affronter, cependant. Il ne pouvait trouver en lui la force de s’extraire, ou même d’essayer de s’extraire, de l’étreinte de fer de ce père titanesque au visage tatoué à l’ancienne, à la yakuza, à la douloureuse, à la tige de bambou, et dont l’influence recouvrait toute la ville. Il ne trouvait pas non plus la force de laisser derrière lui cette vie. Il ne l’aimait pas, c’est absolument clair, mais il voulait en profiter encore. Juste encore un peu. Pour ne pas le regretter. Demain. Demain il s’enfuirait dans le Nightmare pour le réveiller et faire revivre une vision romantique qu’il savait, malgré ses discours, stupides, d’une rébellion criminelle et juvénile.

Sa fureur est calmée. Une fois de plus. Son bras s’abaisse, ses épaules s’affaissent, et il finit par s’asseoir en seiza, comme quand son père voulait le châtier, le regard dans le vague, ses trecks sur les genoux. Sa fureur est calmée, de guerre lasse. Elle s’est retranchée au fond de lui, cette fureur qui dort derrière sa façade calme et collectée et dont les explosions rares, à l’instar de certains volcans, ont défrayé la chronique par leur violence et accueillies par la surprise générale. Il est trop lâche, ou trop bien élevé, pour la laisser couler, alors il la retient, et attend la provocation de trop qui la fera éclater sur le monde en général et sur Utopia en particulier.

Nephee a déjà vu ce que donnait la fantastique fureur de P-Saiko, joueur discret de l’Omega League, et se sentait un peu déçu de ne pas avoir pu la contempler de nouveau, tout en soufflant un peu. L’idée d’avoir à le calmer tout seul ne lui plaisait pas tant que ça, à la réflexion. En cet instant, alors qu’il va tapoter amicalement l’épaule de cet homme qu’il ne connaissait que depuis peu et qui lui était si profondément différent qu’il ne pouvait s’empêcher de l’apprécier, il se questionne surtout. Il n’a pas eu ce surnom pour rien. On ne finit par être nommé « Perfect » pour rien. Alors il avait regardé ses matchs. Autant que sa maigre patience le lui avait permis. Sa technique, en effet, est parfaite. Sa forme physique est parfaite, et il se bonifiait avec le temps. Mais alors pourquoi ce rider d’exception était-il toujours relié au troisième voir quatrième slot de la team où il performait alors qu’il dominait souvent de la tête et des épaules l’intégralité des tournois de qualité inférieure dans lesquels il pataugeait médiocrement ? Et aussi, comment avait-il amassé ce pactole avec des postes si peu reluisants ? Il faudrait qu’un jour, il trouve l’occasion de lui demander. Peut-être que sa nouvelle place dans les nouveaux Shinjuku Overlords lui permettrait de briller comme il le devrait.

Saiko était très concentré. Concentré sur lui-même. Il sentait les larmes monter, il les invoquait, les désirait de tous ses vœux… Mais elles ne vinrent pas à couler, il ne parvint même pas à sangloter. Et ça le faisait grave chier, disons-le tout net. Soupirant, il attrapa le poignet compatissant du jeune homme et s’en servit comme appui pour se relever. Saiko est plus large, mais Nephee est plus grand. Le premier regarde le second, de pied en cap, et rit un peu. « Putain de gaijin… C’est vraiment pas juste. » Son camarade mesurait plus d’un mètre quatre-vingt. Saiko culminait une tête et demi plus bas, ce qui compromettait clairement la position de vétéran de la League qu’il aurait voulu avoir pour ce petit nouveau.

Son monologue avait épuisé Saiko. Et maintenant qu’il regardait enfin son « interlocuteur » en face, il se sentait à la fois con et malpoli. Bon. C’était assez pour cette fois. Il avait fini de parler tout seul. Ils termineront la soirée devant un vieux chambara. Et cette fois, ils termineront la bouteille avant de la fracasser.




۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Sacha, ou Psycho, fin c'est comme ça qu'on m'appelle la plupart du temps parce que mon pseudo sur le net c'est "the_ psychocat".
۞ AGE DU JOUEUR : 21, mon caporal, jamais vu un tas d'merde aussi vieux qu'ça.
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Google, il y a fort fort longtemps dans une galaxie...
۞ COMMENT TROUVEZ-VOUS LE FORUM ? Baaah j'l'ai trouvé plutôt sexy !
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Lourde. Dans tous les sens du terme.


Dernière édition par P-Saiko le Sam 2 Jan - 18:04, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Wake me up, wake me up inside, baby. [TERMINE]   Sam 2 Jan - 5:50

Second essai, terminé !
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Nine L. Shiranui



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MessageSujet: Re: Wake me up, wake me up inside, baby. [TERMINE]   Dim 3 Jan - 23:14



Bienvenue sur AIR GEAR


Bonjour et bienvenue parmi nous ! Félicitations pour ta fiche !

Pas de problème ; et un personnage intéressant de par son ambivalence...
C'est validay !

Maintenant je t'invite à aller faire recenser ton avatar, faire une fiche de relations si tu le désires ou trouver un RP !

Bon courage !



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MessageSujet: Re: Wake me up, wake me up inside, baby. [TERMINE]   Aujourd'hui à 22:13

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